Bruxelles

La jeune Bruxelloise revient tout juste d’un combat au Japon. Une expérience tant sportive qu’humaine

Il y a quelques jours, c’est au Japon que la Bruxelloise Inès Es Salhy combattait. Une expérience de plus dans sa jeune carrière, une aventure humaine aussi. "C’était la première fois que je boxais au Japon. J’ai été très surprise car les gens sont très calmes dans la salle et, surtout, très respectueux" , confie la Bruxelloise.

Il y a aussi eu le combat et sa préparation. "C’était beaucoup de stress, beaucoup de tension mais au final, tout s’est bien passé et j’en suis très contente."

Une fois sur le ring, toute cette pression s’est envolée. Et même si la défaite (aux points) fut au bout, la Bruxelloise est satisfaite de ce qu’elle a proposé. "Je pensais que ce serait plus difficile mais au final, j’ai pu rivaliser avec une Japonaise qui ne fait que ça dans la vie alors que moi je travaille. J’attends le prochain combat au Japon avec impatience et l’envie de faire encore mieux."

Le kickboxing, Inès l’a découvert il y a un peu plus de quatre ans. "La boxe ne m’avait jamais attirée, jusqu’au jour où ma meilleure amie m’a demandé de l’accompagner à une initiation de boxe. J’ai testé durant un mois, jusqu’à ce que l’entraîneur me dise que j’avais beaucoup de potentiel. J’ai commencé à accrocher et j’ai abandonné le football."

Ce choix, il a fallu le faire accepter à son entourage. "Si mes amis ont bien accepté ça, ma maman a peur que je prenne un mauvais coup. Elle n’a pas encore assisté à un de mes combats mais j’ai su la convaincre de me laisser continuer la boxe."

Et à 22 ans, la Bruxelloise se veut ambitieuse. "Je veux devenir la meilleure de ma catégorie et aller chercher des titres."