Bruxelles En un an, le nouveau centre commercial a surtout attiré des visiteurs provenant du nord de Bruxelles et du Brabant flamand.

Le 20 octobre prochain, le centre commercial Docks Bruxsel soufflera sa première bougie. L’occasion, pour le gestionnaire du shopping Jones Lang LaSalle (JLL), de tirer un premier pré-bilan. Si les chiffres de fréquentation réels ne seront connus que lors de la date anniversaire, Dockx Bruxsel devrait atteindre son objectif, à savoir attirer entre 5 et 6 millions de visiteurs pour sa première année.

"Les estimations répondent à nos attentes. Après près d’un an, nous sommes ravis. La fréquentation diminue globalement dans les centres commerciaux de Belgique mais chez nous, ça augmente. Évidemment, cela est lié à l’effet de nouveauté mais on tente de fidéliser les clients", assure Helga Cosyns, à la tête du Retail management de JLL.

Parmi ses nouveaux clients, Docks Bruxsel compte 70 % de Bruxellois. "Ils proviennent en majeure partie de la zone Nord de Bruxelles, de Jette, de Ganshoren et puis aussi des clients qui proviennent de Bruxelles-Ville, Woluwe ou encore Auderghem. Les autres 30 % sont originaires du Brabant flamand et de communes comme Meise, Londerzeel ou encore Zaventem", ajoute Helga Cosyns. Le week-end, cette différence de pourcentage s’annule. "On est plutôt sur du 50-50. Cela s’explique notamment par le fait qu’on dispose de boutiques un peu plus haut de gamme, qui attirent beaucoup la clientèle néerlandophone. On se rend compte que désormais, les gens ne sont prêts à se déplacer pour faire du shopping que si la durée du trajet ne dépasse pas les 15-20 minutes et les personnes habitants Meise par exemple n’ont pas beaucoup d’alternatives, c’est soit Anvers soit Malines, qui sont beaucoup plus loin, soit Docks."

Afin de continuer à attirer des clients, le shopping district prévoit d’instaurer quelques nouveautés. En effet, un marché hebdomadaire bio devrait prochainement y voir le jour. De plus, deux ruches s’installeront, a priori, aux alentours du mois de mars prochain. "On voulait les installer plus tôt mais la météo n’était pas favorable. Comme il n’y aura que deux ruches, la production de miel sera assez faible mais pourquoi pas le commercialiser par la suite. On verra d’abord ce que cela donne", commente la responsable.

D’ici deux à trois ans, une fois qu’il aura atteint sa vitesse de croisière, le centre commercial espère attirer 8 millions de visiteurs par an.