Bruxelles Le manager et directeur sportif de Ganshoren fait un pas de côté


 Après quatre années de bons et loyaux services au poste de manager et directeur sportif du FC Ganshoren, Michael Vossaert a décidé de faire un pas de côté, pour se concentrer sur sa vie professionnelle et familiale.

Michael, pourquoi effectuez-vous ce pas de côté ?

"Je vais être papa d’un petit garçon en septembre et puis ma vie professionnelle me prend beaucoup de temps. Les prochains mois seront très chargés et comme je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait, nous avons convenu avec le comité que je puisse faire ce pas de côté nécessaire lorsque j’aurai finalisé les derniers transferts, sans quitter définitivement le club. Disons que ce n’est qu’une parenthèse."

Quelles sont vos dernières missions ?

"Nous venons de finaliser le nouvel organigramme de l’école des jeunes et, pour l’équipe première, ma principale mission est de trouver un remplaçant à Grégory Bilstein sur le front de l’attaque."

Vous êtes satisfait de la dernière saison écoulée ?

"Nous avons terminé 11e, à un point de la 10e place qui était mon objectif en début de saison. Mes missions sont remplies à 90 %, ce qui me permet de quitter le club avec le sentiment du devoir accompli."

Quel bilan tirez-vous de ces quatre années ?

"Sans vouloir me lancer des fleurs, je pense que le club vit bien financièrement. J’ai attiré des joueurs comme Calvete, Camara, Bilstein ou De Troetsel, sans toutefois faire de folies. Je suis très content qu’ils aient pu apporter une plus-value au club. Sur un plan plus personnel, ces quatre années m’ont apporté beaucoup d’expérience et m’ont permis de faire de belles rencontres. Ma plus grande fierté, c’est d’avoir gagné le respect des entraîneurs, du comité et des joueurs par rapport au travail que j’ai mené."


En politique, pour défendre le sport

Depuis quelques mois, Michael Vossaert s’est lancé dans une carrière politique. Conseiller communal à Molenbeek mais aussi député au Parlement bruxellois dans le groupe DéFI, il s’épanouit au quotidien dans ses nouvelles fonctions. Une nouvelle carrière qu’il découvre un peu plus chaque jour, avec l’envie de défendre ses convictions. "Je m’épanouis dans cette nouvelle carrière et j’espère pouvoir apporter ma touche, notamment au niveau du sport. J’ai réalisé mon travail de fin d’études sur cette question de la gestion publique du sport de haut niveau. C’est un créneau dans lequel je me retrouve et c’est pour ça que je fais de la politique. Pour aider le sport, pour aider les jeunes car le sport véhicule tellement de bonnes valeurs de vivre-ensemble et surtout, de réinsertion socioprofessionnelle."