Bruxelles Elles ont participé au tournoi du Neymar Jr's 5 à Sao Paulo.

La semaine passée, Sarah, Dounia, Dora, Salma, Jaade et Firdes se sont envolées pour aller disputer la finale internationale du tournoi Neymar Jr'5, au Brésil. Après avoir gagné la finale belge, elles avaient décroché leur billet d'avion pour aller se frotter aux gagnantes des autres pays du monde. Ce mardi, elles sont rentrées dans le plat pays avec la tête remplie des souvenirs de cette expérience incroyable.

"C'était une très belle expérience. C'est une expérience unique de jouer contre tant de joueuses de pays différents. Elles venaient de partout: du Brésil, du Japon, de Suisse, de France, du Canada...", détaille Sarah, ce mercredi matin. Elles sont rentrées de leurs péripéties mardi dans la soirée. Un voyage express au pays de Neymar pour disputer des matchs qu'elles n'auraient jamais pensé pouvoir jouer. "Il n'y a que le sport pour vous faire vivre une expérience comme ça."

Et Neymar, on peut dire qu'elles l'ont vu de près. "Il a joué juste devant nous. J'étais à un mètre de lui, c'est incroyable. Ce n'est pas donné à n'importe qui de jouer des matches comme ça au Brésil", se souvient la joueuse du RWDM. 

En tout, treize équipes féminines s'étaient qualifiées pour cette grande finale internationale. Après le tirage au sort, nos joueuses se sont retrouvées dans la même poule que le Brésil, le Japon et la Suisse. "On est tombé sur un groupe costaud", explique Sarah.

Après avoir perdu contre le Brésil et la Suisse et avoir fait un match nul contre le Japon, les Belges n'ont pas dépassé les phases de poule qu'elles disputaient vendredi passé, veille de la fête nationale belge. "Techniquement elles n'étaient pas plus fortes, mais elles étaient mieux préparées physiquement. Mais l'année prochaine on ne va pas les rater, ce sera une revanche, on sait à quoi s'attendre."

L'objectif sera donc de travailler le physique, afin d'être mieux préparées l'année prochaine. "En Belgique, il y avait des sorties, donc on avait quand même quelques moment de repos parfois. Ici, au Brésil, il y avait des murs tout autour du terrain donc on devait courir vraiment dix minutes non-stop", explique Sarah qui souligne que le manque de sommeil, la chaleur écrasante et le décalage horaire n'ont pas aidé l'équipe à être au meilleur de sa forme.

En attendant, les filles sont revenues en Belgique avec des souvenirs incroyables en tête et une expérience qu'elles n'oublieront pas de sitôt. Le rendez-vous est déjà pris l'année prochaine, car l'équipe semble bien déterminée à se qualifier de nouveau pour atterrir au Brésil et battre toutes les équipes qui se dresseront sur leur chemin.