Bruxelles Les jeunes du FC Léopold ont passé le week-end à Braine-le-Comte pour prendre part au Hazard Tournament

Le Hazard Tournament se déroule peut-être dans le Hainaut, tout proche du Brabant wallon, mais sa renommée dépasse les frontières provinciales.

De jeudi à dimanche, les équipes bruxelloises ou brabançonnes étaient nombreuses à se disputer le trophée dans les catégories de jeunes jusqu’aux U13 : l’Union, le Léopold, Brussels City, Rebecq, Crossing, Saint-Michel, Waterloo, Braine-l’Alleud…

Autant d’équipes venues affronter des adversaires très rarement rencontrés d’ordinaire. "C’est d’ailleurs l’objectif du tournoi", souligne Michaël Marcou. "Permettre à des petites équipes de rencontrer des plus grosses. Et on est en plein dedans. On a eu un très beau plateau avec des équipes venant de toutes les provinces."

Parmi ces centaines d’équipes, le Léopold a également essayé de tirer son épingle du jeu; malheureusement, samedi, la journée n’avait pas très bien commencé. "On a perdu le premier match contre Mouscron 1-0", se souvient Seny. "Pourtant, on a eu quatre actions, mais on n’a pas réussi à les mettre au fond. Eux, leur but, c’était sur phase arrêtée."

Pas de quoi lui enlever son sourire toutefois. "Il y avait une bonne ambiance. C’est notre troisième participation, c’est un très beau tournoi avec de très belles équipes. On est là pour s’amuser mais aussi pour gagner." Si Seny voulait rester positif, l’un de ses coéquipiers digérait un peu moins bien la défaite. "C’est parce qu’on n’avait pas de bons arbitres. Ils m’ont sanctionné pour une faute alors que je n’en avais pas commis."

Comme la plupart des enfants durant tout le week-end, ils ont scruté une éventuelle apparition de la plus célèbre fratrie dans le milieu du football actuellement. "On rêvait de les rencontrer", souriait Seny. "Surtout Eden Hazard."

Malheureusement, aucun n’a pu se libérer. "Ils se sont tout de même tenus au courant des résultats", confiait le papa, Thierry, au four et au moulin pour l’organisation. "C’est important que les jeunes actuels profitent de tels tournois comme mes fils l’ont fait étant enfants."