Bruxelles

L’envoûtant ballet de Tchaikovsky Casse-Noisette, revisité, est à découvrir du 27 au 30 décembre à Forest National.

C’est un show hors norme qui se déroulera à Forest National du 27 au 30 décembre prochain, à l’occasion du spectacle Casse-Noisette revisité par le célèbre directeur artistique Franco Dragone et le metteur en scène Giuliano Peparini.

Et parmi la centaine d’artistes qui contribueront au spectacle, on retrouve 20 étudiants issus de l’école de théâtre Lassaad à Saint-Gilles. “Le défi est de taille puisque ce ballet féerique est devenu l’un des plus populaires au monde et un véritable symbole musical”, explique Lassaad Saïdi, le fondateur de l’école. “J’ai collaboré avec Franco Dragone lors du spectacle La Perle que nous avons réalisé à Dubaï et nous avons eu envie de monter, à deux, une nouvelle création avec des étudiants provenant de mon école”, ajoute-t-il.

“Les étudiants sont très motivés et la collaboration est parfaite malgré que tous ne comprennent pas bien le français. On veut raconter une histoire forte et poignante, basée sur les mouvements et la gestuelle et pas sur les paroles”, explique Lassaad Saïdi.

La participation à cette pièce est une aubaine pour les élèves de deuxième année de cette école très prisée dans le monde. “Le conte de Casse-Noisette nous a accompagnés durant toute notre enfance et c’est intéressant de le réadapter à la réalité du 21e siècle, explique Agathe, 20 ans, qui répète d’arrache-pied depuis deux semaines avec ses collègues. “Travailler pour Franco Dragone est une expérience exceptionnelle. Personnellement, j’ai l’habitude de faire des spectacles dans des groupes plus restreints, mais je me verrais bien continuer à travailler pour des plus grosses productions à l’avenir”, explique celle qui interprète le rôle d’une nourrice.

Le spectacle se veut familial, idéal en période de fêtes. “Nous nous basons sur le conte mais en le réadaptant à notre perception actuelle du monde, avec des décors très futuristes et beaucoup de spontanéité. La principale difficulté est de raconter ce conte sans tomber dans le stéréotype”, explique Lassaad Saïdi, qui se dit serein à moins de trois semaines de la première représentation.