Bruxelles Via le site Internet www.bienenroute.brussels, chaque utilisateur peut participer en répondant à un questionnaire sur la sécurité routière dans la capitale.

La secrétaire d’État bruxelloise à la Sécurité routière Bianca Debaets (CD&V) a donné ce matin le coup d’envoi des États généraux de la Sécurité routière. L’objectif est de trouver des solutions pour améliorer de façon structurelle la sécurité routière en Région bruxelloise.

Tous les Bruxellois sont ainsi invités à participer à une enquête en ligne. De plus, un panel de citoyens sera mis en place dans toute la Région bruxelloise pour formuler des propositions, sous la direction d’experts, afin d’accroître la sécurité routière dans les différents quartiers. L’ensemble du processus des États généraux est couplé à une campagne d’affichage véhiculant le slogan #BienEnRoute.

"Nous ne pouvons pas tolérer les vitesses excessives, les courses de rue, l’agressivité sur la route ou encore le stationnement sauvage. Ceux qui ne veulent pas l’entendre doivent être sanctionnés. Ce qui peut vraiment nous amener des résultats est une politique portée par les Bruxellois eux-mêmes. Nous tenons à augmenter la sécurité routière via ces États généraux", a expliqué Bianca Debaets.

D’ici à la fin de cette année, les États généraux devront produire un rapport final. Celui-ci constituera la base d’un nouveau Plan régional de Sécurité routière. Le plan actuel expire en 2020. Via le site Internet www.bienenroute.brussels, chaque utilisateur peut participer en répondant à un questionnaire.

La campagne est également diffusée via les réseaux sociaux et elle sera soutenue par des actions surprises lors de la Semaine de la mobilité. "En nous focalisant sur le respect mutuel et sur la réduction de la vitesse de la circulation, nous espérons que le nombre de décès et de blessés graves diminuera de 50 à 60 par an; et de manière plus générale, nous visons ainsi une réduction de 500 à 600 accidentés de la route par an", précise Jean-Paul Gailly, directeur général de Bruxelles Mobilité.