Bruxelles C’est à Jette et Koekelberg que le plus de bulles à verre sont enterrées.

L’Agence Bruxelles-Propreté (ABP) dispose d’un réseau de 557 sites de bulles à verre répartis dans toute la région bruxelloise. Un site comporte au minimum une bulle à verre coloré et une bulle à verre incolore. Parmi ces sites, 164 sont maintenant enterrés, ce qui représente une proportion d’environ 30 %.

La volonté de Fadila Laanan (PS), secrétaire d’État à la Région bruxelloise en charge de la Propreté publique, est d’enfouir un maximum de ces bulles à verre. "Visuellement, elles sont beaucoup plus esthétiques et plus discrètes , explique-t-elle. De plus, les nuisances sonores sont nettement moindres avec ce type de bulles à verre et ces nouveaux dispositifs permettent également de prévenir les dépôts clandestins."

L’ABP procède donc progressivement au remplacement des bulles aériennes par des bulles enterrées, en concertation avec les communes et dans la mesure du possible. La présence de nombreux impétrants dans le sous-sol bruxellois rend parfois l’enfouissement des bulles à verre impossible. Chaque demande fait donc l’objet d’une analyse de la part de Bruxelles-Propreté, qui en installe là où c’est possible, en fonction des circonstances logistiques et temporelles.

Jette et Koekelberg sont les deux communes qui ont le plus de bulles enfouies, proportionnellement au nombre de dispositifs présents sur le territoire. Sur 21 sites, la commune de Jette compte quinze bulles à verre enterrées, soit plus de 70 %. Ce taux est rejoint par la commune de Koekelberg qui a sept bulles enterrées sur dix sites au total.

Les communes plus lésées à ce niveau sont Saint-Josse, où aucune bulle à verre n’est enterrée, contre sept qui sont hors du sol, et Auderghem qui compte une seule bulle enfouie sur 25 sites. Le taux de dispositifs enterrés dans le reste des communes bruxelloises gravite autour des 35 %, avec une légère baisse au niveau de Molenbeek.

À noter que l’enfouissement de ce type d’infrastructure s’élève à 14.000 euros.