Bruxelles

La section locale DéFI Watermael-Boitsfort a voté à l’unanimité, lors de son assemblée générale du mercredi 25 avril, sa liste de candidats pour les élections communales d’octobre 2018.

Martine Payfa, cheffe de groupe DéFI au conseil communal, sera tête de liste. Celle qui fut bourgmestre de 1994 à 2012 brigue à nouveau le mayorat.

Sandra Ferretti, présidente de section et conseillère communale, poussera la liste à la 29e place. "Nous avons voulu mettre en avant des jeunes et des candidats d’ouverture. Il n’y a pas moins de 6 nouveaux candidats aux 10 premières places. Il y a des citoyens actifs dans les milieux associatifs, des indépendants, journalistes, étudiants, etc.", confie Anne Spaak, qui pointe en troisième position.

"On peut noter la présence de citoyens de tout horizon qui ont en commun de vouloir changer les choses à Watermael-Boitsfort, où la majorité actuelle essuie un bilan plus que mitigé. Le message est clair : tous solidaires afin de retrouver le caractère unique de Watermael-Boitsfort", explique le parti dans un communiqué.

Avec son équipe, Martine Payfa compte rétablir un climat de convivialité, d'écoute et pratiquer une participation citoyenne : "Nous sommes résolument contre la bétonisation de la commune comme l’a préconisé la majorité actuelle, et nous serons plus que jamais à l’écoute des citoyens pour tout projet d’envergure à Watermael-Boitsfort."

"Nous visons un maximum de voix. Tout simplement. Après 6 ans d’opposition constructive, nous avons sans relâche travaillé à notre cohésion, à une vision prospective pour Watermael-Boitsfort. Nous avons élaboré notre programme en collaboration étroite avec les citoyens et futurs candidats. Nous voulons apporter un message positif axé sur l’efficacité, la bonne gouvernance et l’éthique", explique Sandra Ferretti.

Les priorités du programme de DéFI Watermael-Boitsfort visent à la maîtrise des finances communales tout en maintenant les services à la population, l’entretien des espaces publics, la rénovation et l’isolation du patrimoine existant. En effet, dans les prochaines années, de nombreux enjeux se posent pour la qualité de vie des habitants, à savoir : la rénovation de la place Keym (flop de la majorité actuelle qui a dû abandonner le projet), l’offre de logements pour revenus moyens, l’état de certains logements sociaux, la finalisation du projet Archiducs/Sud (50 logements), la rénovation des trottoirs et de gestion des arbres (cerisiers du Japon et espaces verts-square des Archiducs).