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L'actuel premier échevin convoite l'écharpe mayorale

Les élections communales approchent à grand pas. Pour preuve, de nombreux partis ont déjà présenté leur liste dans la région. Ce mardi, c'était au tour du PS de Manage de dévoiler le nom des 27 candidats qui défendront les valeurs socialistes. Parmi eux, sept candidats – quatre femmes et trois hommes – feront leurs premiers pas en politique.

« En 2012, nous obtenions 20 sièges sur base d'un programme socio-économique ambitieux. Dès à présent, nous pouvons dire que les engagements qui avaient été pris ont été tenus ou presque : les projets sont soient réalisés, soit en cours de réalisation. Ils verront le jour cette année ou, au plus tard, dans le courant du premier trimestre 2019 », s'est félicité Pascal Hoyaux, actuel bourgmestre et tête de liste pour la troisième fois.

Ce dernier juge la liste présentée « cohérente en matière de représentation territoriale, de la société et des différents courants actuels. » Le plus jeune des candidats est âgé de seulement 24 ans tandis que le plus âgé a 69 ans. « C'est un mélange d'expérience, de sagesse mais également de jeunesse et donc d'audace. Former les futurs responsables politiques sera également au centre de notre combat. »

Pas question pour Pascal Hoyaux de déjà dévoiler ses projets. Mais ses objectifs sont clairs : « conserver la même majorité absolue, proposer à la population un projet sérieux et réalisable, développer un projet 2019-2024 avec et pour le citoyen autour de la sécurité, de la qualité, du cadre de vie et de l'environnement, de l'emploi et de la formation.

Des thèmes qui, à n'en pas douter, seront également défendus par Bruno Pozzoni, qui se déclare officiellement candidat-bourgmestre. L'actuel premier échevin ne cache en effet plus ses ambitions. « Depuis deux législatures, je fais le deuxième meilleur résultat tout parti confondu. Certains me sollicitent, au sein du PS également, pour que je m'annonce prêt à endosser la fonction », déclare-t-il.

« J'ai été en charge de nombreuses matières, je pense avoir fait le tour. Je pense qu'à un moment donné, il faut pousse la réflexion, voir si l'on peut apporter plus à la commune et aux citoyens. Sans avoir la prétention de faire mieux, je pense que je peux faire différemment. Dans certains dossiers, la façon de travailler aurait dû être différente. » Et de conclure : « Je pense qu'il est légitime que le numéro deux veuille un jour être numéro un. Ne pas se lancer dans la bataille serait un manque d'ambition dans mon chef. » Reste aux électeurs à trancher.