Centre Aucun incident grave n'a été enregistré durant le week-end.

Le Ronquières Festival, septième du nom, a fermé ses portes ce lundi matin en laissant les derniers festivaliers du camping quitter les lieux. Forte d'une affluence record de 42.000 personnes et d'un quatrième sold-out consécutif, le festival du plan incliné de Ronquières a une nouvelle fois été une véritable réussite. Et ce, sur le plan organisationnel, musical mais aussi en ce qui concerne les interventions de la police et des services de secours.

Sur les deux jours du festival, les ambulanciers, infirmiers et médecins du service médical ont réalisé environ 500 interventions. Certes, le personnel médical a dû retrousser ses manches pour soigner les festivaliers, mais aucune intervention grave n'est à signaler. Avec la chaleur caniculaire et le soleil de plomb, les organisateurs craignaient pourtant le pire. "On avait peur de la canicule mais finalement le problème a globalement été maîtrisé", souligne le responsable des pompiers de Soignies.

Parmi les 500 interventions, près de la moitié ciblaient des festivaliers touchés par des piqûres de guêpes. Le corps médical a évidemment dû intervenir à de très nombreuses reprises pour soigner des insolations et des malaises consécutifs de la chaleur, soit près d'une centaine de cas dont la plupart ont été enregistrés le samedi, la journée la plus chaude. Ce jour-là, le thermomètre a d'ailleurs battu des records avec jusqu'à 31,4 degrés.

Pour les autres cas, il s'agissait surtout de quelques problèmes liés à l'alcool et des blessures corporelles (entorses, foulures, etc.). "C'était un festival très calme", commente Maxime Daye (MR), le bourgmestre de Braine-le-Comte.

Côté policier, le calme était également de rigueur. Les policiers de la Haute Senne ont réalisé une seule arrestation administrative. Il s'agissait d'un cas de personne en séjour illégal. En collaboration avec les inspecteurs des lois sociales, la police a également fait fermer un food-truck qui ne respectait pas la législation en matière de travail. "Hormis cela, il n’y a eu aucune autre sérieuse intervention policière", commente la police. 

© SH