Charleroi-Centre

La Ville de Charleroi veut densifier l’habitat autour des grands axes structurants.

Mais une étude de bruit réalisée sur l’entité indique à quel point les routes empoisonnent la qualité de vie. Elles sont - et de loin - la première source de nuisances acoustiques, et cela, avant l’activité aérienne qui fait l’objet d’un plan d’exposition sur les quartiers survolés et à proximité de l’aéroport.

Ainsi, il apparaît que 162.000 habitants, soit quatre sur cinq, vivent avec des niveaux de bruit de 55 décibels, le seuil que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère comme celui du bien-être. Et on en est à un sur trois la nuit. Selon l’OMS, des valeurs supérieures à cet indice de référence engendrent une gêne sérieuse.