Pour aider les nouvelles entreprises

M.At. Publié le - Mis à jour le

Charleroi-Centre

L’incubateur inauguré récemment à Gosselies accompagnera leurs premiers pas

GOSSELIES D’un côté, la recherche fondamentale menée dans les laboratoires. De l’autre, la jeune entreprise ou la spin off valorisant les acquis scientifiques. Et entre les deux, le Biopark Incubator, inauguré hier sur l’aéropole de Gosselies par l’ULB et l’intercommunale Igretec.

Le rôle de cet incubateur sera bien de faciliter la transition. De permettre de valoriser au travers d’une entreprise pourvoyeuse d’emplois ce que patiemment les chercheurs ont mis au jour. Ils sont spécialistes dans leurs domaines mais ne sont pas rodés comme d’autres à la gestion d’entreprises (surtout lorsque l’initiative est encore neuve).

D’où l’intérêt d’une aide extérieure. “Ce que le Biopark Incubator offre, ce n’est donc pas qu’un espace de bureaux, de laboratoires”, indique Catherine Blondiau de l’équipe du Biopark Incubator. “Mais toute une expertise. Nous pouvons aider à déterminer l’orientation stratégique de l’entreprise, à structurer le business plan”.

Autre étape cruciale sur le chemin de la pérennisation, celui de la première levée de fonds. L’équipe du Biopark Incubator, parce qu’elle au centre d’un réseau, connaît les acteurs financiers, peut aussi à ce stade être d’une grande utilité.

“La première levée de fonds intervient souvent après un ou deux ans. Et nous pensons qu’après cinq ans, une entreprise peut être “lâchée”.”

Cinq sociétés ont déjà rejoint le bâtiment. Deux autres devraient bientôt les imiter. Mais ce n’est encore là qu’un début puisque d’ici la fin 2013, l’immeuble devrait être rempli à près de 80 %.



© La Dernière Heure 2012
Publicité clickBoxBanner