Charleroi Le volley carolo se réunit sous la même bannière à l’initiative de l’échevinat des Sports.

Il va falloir s’y habituer et les choses ne seront pas simples tant le nom Dauphines est depuis longtemps synonyme de volley d’élite. Mais à partir de la saison prochaine, ce sera la section féminine des Sharks qui défendra les couleurs sambriennes en Ligue A.

"Cela fait plusieurs années que nous cherchions des synergies avec les clubs de la région. Chapelle, Nalinnes et Farciennes avaient été démarchés mais ne s’étaient pas montrés intéressés par un éventuel rapprochement et paradoxalement, c’est à l’initiative de l’échevin des Sports que Carolos Smashing nous a contactés", entamait Jean-Pierre Murari.

Notre homme conservera son rôle de manager général dans la nouvelle structure. C’est donc avec la phalange de Carolos Smashing, une entité d’équipes mixtes évoluant à l’Institut Notre-Dame, que s’uniront les Dauphines pour former Sharks Charleroi, un club qui se veut ambitieux sur le plan de la formation.

"Nous allons mettre à profit cette fusion pour tenter de faciliter le recrutement plus régional pour notre Ligue A. Certes, cela ne se fera pas d’un coup de baguette magique et dans un premier temps nous devrons combler l’écart existant entre notre équipe première et la P1, mais nous prendrons le temps", poursuivait le manager carolo qui veut aussi donner de l’épaisseur à la section masculine.

Dans un premier temps, en attendant la rénovation de la salle de la Garenne qui devrait être dédiée au volley d’ici un an, le club occupera les différentes implantations. "Le plus difficile dans les négociations a sans doute été de trouver… le nouveau nom. Je me donne 5 ans pour faire oublier le nom Dauphines au profit de notre nouvelle appellation", achevait le manager qui vient d’entériner les retours de Juliette Thévenin et de Flore Evrard au bercail et l’arrivée de Julie Hanon.