Charleroi Une trentaine de candidats a signé une lettre de démission pour prendre ses distances avec Aldo Mungo.



La surprise est totale pour Aldo Mungo. Le président, fondateur et tête de liste à Charleroi tombait des nues en apprenant par notre appel les démissions massives de trente candidats aux élections communales et provinciales.

Plusieurs membres affichaient par ce geste radical leur désir de prendre de la distance avec le parti La Droite d’Aldo Mungo.

La tension était déjà vive entre Messieurs Yinda et Mungo quant à la direction à prendre pour les prochaines élections.

Un courrier fait part d’un profond détachement de la tête de liste. Ce courrier va jusqu’à évoquer des inscriptions sur la liste sans en avertir les supposés candidats.

Les faits reprochés à Monsieur Mungo sont évoqués sans détour. Il lui est reproché le manque voire l’absence d’organisation ainsi que d’avoir dissimulé des "casseroles judiciaires".

Pour les inscriptions qui auraient été faites à l’insu des candidats, ceux-ci se réservent même le droit d’entamer des poursuites judiciaires.

Le courrier précise que même s’il est vrai que certains des démissionnaires ont signé des formulaires de présentation des électeurs en soutien à l’une ou l’autre personne de La Droite, ceci ne constitue en aucun cas une inscription ou une candidature aux élections d’octobre.

Contacté, Monsieur Mungo réagit vivement sur la nature puérile de la manœuvre. Il s’agit pour lui "d’enfantillages". Monsieur Yinda serait fâché d’avoir été exclu suite à ses démêlés judiciaires. La seule façon de quitter la liste des candidats serait, pour Aldo Mungo, d’envoyer un recommandé. Sans cet acte rien ne sera pris en compte.


Réaction d'Aldo-Michel Mungo.


"Depuis plusieurs jours, l’ancien Directeur de Campagne de la liste carolorégienne, André Yinda, diffuse à la presse de fausses informations.

C’est ainsi que la Dernière Heure de ce matin parle de « démissions massives » de candidats.

LA DROITE a reçu plus de 280 demandes de candidatures en Wallonie ; sur ces dernières 241 ont été acceptées par la Commission électorale du parti.

Néanmoins, depuis, certains candidats se sont vu retirer l’investiture suite à des propos inadéquats sur les réseaux sociaux.

Monsieur Yinda diffuse une liste de 19 candidats soi-disant démissionnaires ayant signé une feuille de papier sans que l’on sache à quoi elle correspond.

Sur ces 19 signatures deux sont en double (on voit le sérieux de la démarche), trois ne correspondent pas à la signature figurant sur les cartes d’identités dont copies nous ont été transmises.

Trois personnes sont totalement inconnues de la Commission électorale. Aucun des autres signataires n’avaient finalement été retenu pour figurer sur la liste à déposer à Charleroi et ce suite à des comportements douteux.
Néanmoins TOUS ont : communiqué une copie de leur carte d’identité qui est en archives, et tous ont signé leur acte de candidature ainsi que la Charte éthique du parti. (Copie des modèles de documents en annexe).

L’affirmation selon laquelle des candidats seraient mis sur des listes à l’insu de leur volonté est donc totalement calomnieuse.

Monsieur Yinda est coutumier de ces pratiques, en 2011 limogé de l’asbl MOBIL INSERT, il avait immédiatement fondé une asbl MOBIL INSERT + (Plus) qui sous le nom de MOBIL AID a fini en liquidation judiciaire en laissant des dettes innombrables.

André Yinda a néanmoins continué ses activités avec une autre asbl dénommé MOBIL AID MANAGEMENT, semant la confusion volontairement.

Un coup d’arrêt sera mis le 22 mai 2017 à ses agissements par le Parquet de Charleroi avec perquisitions et pose de scellés sur ses bureaux suite à de nombreuses plaintes pour dettes impayées (à nouveau).

Cette asbl a également été mise en liquidation judiciaire à la demande du liquidateur de la première.

L’affaire est à l’instruction à Charleroi.

LA DROITE et ses instances ignoraient totalement les agissements d’André Yinda lorsqu’il fut nommé Directeur de campagne de la liste carolo.

Mais d’anciennes victimes se sont manifestées émues par cette nomination ce qui a mené au limogeage d’André Yinda.

Malgré ces péripéties, la Commission électorale du parti confirme que la liste qui sera déposée à Charleroi comportera bien 51 candidats et sera donc complète."