Charleroi

Un simple mégot mal peut avoir des conséquences dramatiques.


Le plan canicule est activé de toute part en Wallonie. Outre les températures qui montent, il y a aussi les risques d’incendies.

Les derniers feux de champs sont là pour nous rappeler à quel point il est nécessaire d’être vigilant. Les événements dramatiques qui se sont déroulés en Grèce sont hélas là pour nous rappeler combien le feu est destructeur et imprévisible.

Dans les zones rurales, il est important d’adopter les bons comportements et de ne pas “jouer avec le feu.”

Dans l’état actuel des choses, notre région n’a pris aucunes mesures concrètes pour prévenir les incendies sauvages mais même si aucun texte officiel n’est sorti, les forces de polices, les pompiers et les autorités communales de certaines villes veillent de près aux risques probables dus à la sécheresse et aux fortes chaleurs.

Ce cocktail détonnant peut engendrer des risques irrémédiables aux conséquences dramatiques en termes de drames humains. Ces derniers jours, Beaumont à connu un incendie assez important. Les champs fraîchement moissonnés sont des accélérateurs particulièrement efficaces en cas de départ de feu.

Au départ donc de ces incendies dans les champs, il y a souvent des machines des agriculteurs qui, dégageant de la chaleur, embrasent les herbes sèchent restées sur le sol.

Les nuits n’apportant quasiment pas de rosée, l’herbe coupée ne fait que sécher.

Même si des consignes ont été données pour affronter les fortes chaleurs et éviter les coups de chaleurs et autres phénomène de déshydratation, les autorités désirent étendre le champ de vigilance en précisant que les feux dans les jardins sont strictement interdits (même si c’est déjà le cas dans de nombreuses régions) ainsi que les barbecues sauvages. Il est aussi demandé de ne pas jeter ses mégots dans les champs. Si les dispositifs d’interventions des pompiers sont allégés par les départs en vacances, les hommes du feu restent malgré tout vigilants mais ont besoin de la collaboration de tous.