Charleroi

Des problèmes de confiance et de relations sociales sont à l'origine du mouvement de grève déclenché vendredi matin sur le réseau du Tec Charleroi, a indiqué Etienne Habay, secrétaire régional de la CGSLB. Parmi les facteurs déclencheurs figurent la perte par la société du contrat des services spéciaux, qui rapportait selon lui de l'argent à la société et auquel les travailleurs étaient attachés, ou encore plusieurs problèmes de déraillement survenus récemment sur le réseau des métros. "Les travailleurs ont l'impression que leurs délégués ne sont pas entendus et ils le vivent mal", a indiqué Etienne Habay. Selon lui, la décision de faire grève a été prise jeudi soir parmi le personnel après une dernière tentative pour éviter le départ du mouvement. "A un moment donné, le mécontentement est trop fort et la grève devient inévitable", a indiqué Etienne Habay.

Vendredi matin, l'essentiel des véhicules du Tec Charleroi sont restés au dépôt.