Charleroi Alors que les élèves profitent encore des derniers jours c’est la rentrée des profs.

Même si le mois d’août n’est pas encore fini et qu’il règne encore un air de vacances. Certains ont déjà repris de l’école cartable à la main.

Depuis le 16 août les directions sont dans les starting-block pour assurer l’ouverture de leur établissement. À Châtelet, le préfet des études Salvatore Ribaudou ne fait pas exception à la règle. Cette année il assure sa 11e rentrée scolaire et la 7e à l’athénée René Magritte de Châtelet. S’il est loin d’être novice dans l’enseignement, l’homme expérimenté redémarre cette année d’une page blanche comme à chaque rentrée.

Bien que de taille familiale, l’établissement qui compte 825 élèves dont 500 en rénové doit faire aux nombreuses contraintes administratives. Loin de se tourner les pouces il y a bon nombre de documents à remplir pour que l’école puisse tourner et atteindre sa vitesse de croisière dès la deuxième semaine de septembre. À la tête de 80 professeurs, membres administratifs et éducateurs, le préfet des études jongle avec ses dernières prévisions de juin. Celles-ci sont des estimations pour la rentrée scolaire suivante, de quoi prévoir suffisamment de professeurs sur base des tendances et de l’année écoulée.

Les formalités sont nombreuses et relèvent de différents organes comme le service de désignation que le préfet informe sur le nombre d’enseignants nécessaire à dispenser les diverses matières prévues au programme. Si le préfet est garant de la bonne tenue des documents administratifs, il veille à ce que l’ensemble du corps professoral soit averti en temps et en heure du fonctionnement de la nouvelle année. Il a aussi en charge de recouper les horaires, avec d’autres directions d’établissements, des professeurs qui donnent cours dans plusieurs établissements. Actif administrativement il se fait un devoir d’accueillir les nouveaux élèves et encadrer les examens de passage.

Au fil des années le côté administratif devient une charge de plus en plus conséquente.