Charleroi La CSC organise un débat sur l’avenir de la fonction publique… sans le MR.


Que les syndicats qui combattent la politique du gouvernement fédéral ne donnent pas la parole au MR qui participe au pouvoir, cela peut se comprendre. Pourtant, l’échevin de l’Environnement de Charleroi Cyprien Devilers digère mal de se voir écarté d’un débat auquel ont été conviées les autres formations politiques : il s’agit de la rencontre préélectorale que la CSC Services publics organise le 5 octobre prochain, à la veille des élections communales.

Objet : l’avenir de la fonction publique dans les pouvoirs locaux et régionaux. Dans ce cadre, la centrale syndicale de la fédération Charleroi Sambre-et-Meuse a élaboré un cahier de revendications qu’elle compte soumettre aux différents partis.

Avant de confronter les têtes de liste à ses propositions. L’échevin qui conduira la liste réformatrice à la commune s’étonne que "la CSC préfère donner une tribune à l’extrême gauche plutôt qu’à un partenaire loyal de l’actuelle majorité carolo " (sic).

Pour lui, "la démocratie ne consiste pas à ostraciser ceux que l’on ne veut pas entendre avant même de leur avoir permis de s’exprimer. Le monde change, les enjeux politiques évoluent : notre responsabilité de mandataires est de chercher des solutions nouvelles. Le MR y participe là où il est représenté. Dommage qu’un syndicat choisisse la voie du repli sur soi plutôt que celle de l’ouverture."