Charleroi Le parti Défi se lance dans la bataille des communales.


Mikhaël Jacquemain, fleurusien de 36 ans, est tête de liste de Défi. Ce père de 2 enfants, passionné de chevaux et de montagne, informaticien au CRA-W (centre de recherches agronomiques de Gembloux, NdlR), se lance activement dans la vie politique locale pour la première fois. Aidé par Rosario Galiano (tête de liste Défi à Châtelet), le néophyte entend prendre une place de choix lors des prochaines élections communales et provinciales.

Depuis des années, il ressent le besoin de s’investir totalement dans la vie politique de sa commune. Selon lui, le parti Défi correspond à ses convictions les plus profondes. Même s’il est convaincu par l’idée de défendre une certaine francophonie, il revendique la place du citoyen au sein du débat politique. Il prône une transparence totale des institutions et l’utilité de garder les provinces. Parce qu’il croit en son projet et même si la liste Défi n’est pas encore complète, il n’hésite pas à avancer que "son parti est une solution face aux dérives des politiciens en place et de la gestion entre amis des intercommunales".

Pour le candidat , il est primordial de mettre le citoyen au centre de la vie politique de la cité en impliquant sa ville dans les discussions sur l’agrandissement de l’aéroport par exemple. "Il est inconcevable que nos élus ne soient pas autour de la table et que la ville ne profite pas des retombées économiques."

"Fleurus doit être gérée en fonction de ses différents quartiers", lance-t-il également. "D’un côté il y a un centre urbain avec des commerces et d’un autre, nous avons une zone rurale comme Wanfercée-Baulet." Pour lui, les priorités ne sont pas les mêmes. Au niveau des incivilités et notamment des dépôts d’immondices clandestins, il faut agir avec les moyens technologiques mis à notre disposition. "Ce n’est pas au citoyen à payer pour enlever les détritus laissés par des gens qui ne sont pas de l’entité et qui savent pertinemment qu’ils ne seront pas poursuivis."

Mikhaël Jacquemin se lance dans un combat qu’il sait difficile tant il est plus facile de critiquer que d’agir, surtout au sein d’un nouveau parti. Il entend malgré tout peser dans la balance et invite qui défend ses principes de bonne gouvernance à le rejoindre.