Charleroi Le gamin de 18 ans marche sur les traces de Salhi et consorts…


Quelques grands joueurs de la région de Charleroi ont décroché le titre de meilleur espoir du futsal belge. Parmi eux, il y a notamment Antoine Lemaire ou encore Saad Salhi. Deux éléments qui connaissent une belle carrière. Désormais, c’est au tour de Marvin Ghislandi de décrocher cette distinction. Le gamin de 18 ans a été plébiscité par toute la discipline. Avec 171 points, il termine loin devant Nick Kuijlaards (Malle) et Joren Paulus (Houthalen). Entretien avec un futur grand.

Marvin Ghislandi, quel fut votre premier sentiment au moment de découvrir les résultats ?

"J’ai reçu un sms d’un ami. Il me félicitait. Au départ, je n’ai pas compris. Puis, il m’a envoyé un lien. Je n’y croyais pas."

Meilleur jeune joueur du pays…

"Incroyable. Je n’y pensais même pas. J’ai explosé à l’intérieur de moi. Quelle joie."

Vous succédez à quelques grands noms ?

"Je pense à Saad Salhi qui évolue avec moi. J’espère avoir la même carrière. C’est un de mes modèles. Je félicite également Gil Claus, notre gardien, pour sa deuxième place dans sa catégorie. Il a réalisé une superbe saison."

Le gamin poursuit son évolution ?

"C’est une étape supplémentaire. J’essaye de progresser. C’était déjà un beau défi d’intégrer une équipe du top comme celle de Charleroi. J’ai trouvé mes marques, grâce à Liliu, Saad, Karim Chaibai ou encore Gil Claus. Au fil du temps, j’ai gagné en confiance."

Quel bilan tirez-vous de votre saison ?

"Il est positif. Le groupe a terminé quatrième du classement. Il est parvenu à atteindre la demi-finale des playoffs. Il a simplement été éliminé par l’ogre de la série. De mon côté, je sens que j’ai évolué. Je dois encore travailler. Je suis à 10 % de ma carrière. Je veux aller le plus loin possible. Je veux être encore plus décisif. Je rêve d’accumuler le temps de jeu."

Vous avez des objectifs pour le prochain championnat ?

"Je souhaite gagner un titre collectif avec Charleroi. La coupe et/ou le championnat. J’espère m’installer dans l’équipe. Le président me fait confiance. Je le remercie. Je voudrais aussi renouer avec l’équipe nationale qui va disputer sa place pour la prochaine Coupe du Monde. J’aimerais également marquer plus de buts."

Un mot sur votre papa qui vous suit partout…

"Merci ! Sans lui, il n’y aurait pas tout cela. Il est derrière moi. Il m’entraîne. Il me pousse. C’est aussi sa récompense."