Charleroi Mais à ce stade, aucune demande d’autorisation n’a encore été introduite.


C’est une nouvelle étape dans le dossier du centre de protonthérapie de Charleroi : dans une réponse écrite à la question de la députée PS Graziana Trotta (PS), la ministre wallonne en charge de la Santé Alda Greoli (CDH) confirme la récente décision de son gouvernement, à savoir la participation au projet de toutes les universités francophones, en ce compris l’UCL dont les équipes seront intégrées dans des programmes de recherche complémentaires.

"Par ailleurs, le choix de la ville de Charleroi a officiellement été arrêté pour accueillir ce centre, le financement du bâtiment étant assuré par l’ISPPC (Intercommunale de santé publique du Pays de Charleroi)." Ce sera sur son campus du CHU Marie Curie à Lodelinsart.

La protonthérapie est aujourd’hui considérée comme l’un des moyens de traitement des cancers les plus efficaces et les plus précis. Cette technologie minimise en effet le risque de cancers secondaires et offre une haute précision lorsqu’il s’agit de cibler une lésion au sein d’organes sensibles. Irradiées par un faisceau de particules, les tumeurs sont détruites.

Le futur centre wallon de protonthérapie aura une vocation thérapeutique, mais aussi de recherche et de formation. "À ce stade, aucune demande formelle d’autorisation n’a encore été introduite", selon la ministre.

Or, au sens de la loi coordonnée sur les hôpitaux et autres établissements de soins, l’équipement qui doit être installé sur le site est repris dans la liste de l’appareillage lourd dont l’exploitation est soumise à une autorisation wallonne.