Charleroi

Air Belgium, la nouvelle compagnie aérienne “long courrier” belge, avait choisi l’aéroport de Charleroi comme base opérationnelle pour ses vols, notamment vers l’Asie.


Mais alors que le premier Airbus A340 (une grosse bestiole) devait décoller le 30 avril de BSCA à Gosselies, direction Hong-Kong, la Russie n’a pas délivré son autorisation pour le survol de son espace aérien.

Les tentatives pour trouver une route alternative n’ont pas porté leurs fruits : cela aurait allongé le trajet d’une heure trente, et nécessité l’autorisation de survol d’autres pays. Le premier vol a donc été postposé, et reporté au 3 juin. C’est

Air Belgium dispose enfin de l’autorisation de survol de l’espace aérien russe, un document indispensable pour effectuer ses opérations à destination de l’Asie, indique-t-elle jeudi, confirmant une information de nos confrères de La Libre Belgique.

L’entreprise a depuis lors assuré un programme intense de vols pour des compagnies tierces et a ainsi déjà transporté près de 10.000 passagers. Mais enfin, elle effectuera son tout premier propre vol commercial le 3 juin, entre Charleroi et Hong Kong

La liaison Charleroi-Hong Kong ne sera opérée que deux fois par semaine pour commencer. Trois liaisons hebdomadaires seront effectuées à partir de juillet, avant qu’un quatrième vol ne s’ajoute en octobre. La compagnie espère aussi pouvoir enrichir sa flotte d’un troisième appareil dès la fin du mois de juin. L’entreprise ambitionne ainsi de desservir une seconde destination chinoise “dans les prochains mois”, sans préciser celle-ci. Selon le journal L’Echo, il s’agirait de la ville de Wuhan, dans l’intérieur du pays.


​A titre indicatif, le prix minimum d'un allez-retour vers la Chine, depuis Charleroi, est de 449€.