Charleroi

Commandées en mai, elles seront installées durant le troisième trimestre.


Pour renforcer l'efficacité de son dispositif de vidéosurveillance, la zone de police de Charleroi doit le moderniser et l'adapter au gré de l'évolution technologique et des déplacements des phénomènes d'insécurité et d'incivilités. La ville a lancé pour cela un marché d'équipement de 2,7 millions d'euros dont l'exécution va s'étaler sur plusieurs années. Les premiers bons de commande viennent d'être validés, à hauteur de 0,8 millions. 

Le premier porte sur le renouvellement des serveurs de stockage et d'archivage ainsi que l'installation d'une plateforme d'intégration des images. Leur installation est prévue durant le troisième trimestre, au plus tard en septembre. Ce sera aussi le cas du nouveau logiciel de visualisation et d'identification. 

Pour la fin de l'année ou au plus tard au début 2019, le réseau comptera six caméras à reconnaissance automatique des plaques. Positionnées aux principales entrées urbaines, elles permettront de localiser en temps réel, aussi bien dans le flux de circulation en mouvement qu'à l'arrêt, les véhicules qui font l'objet d'un signalement dans le fichier central de la police: volés, en défaut d'assurance, répertoriés dans des contrôles de vitesse ou recherchés pour d'autres infractions. 

A la ville basse, il est prévu d'améliorer la sécurisation de la place Verte. A la ville haute, quatre nouvelles caméras megapixels vont équiper la place du Manège, trente autres seront déplacées ou réorientées en concertation avec la police. 

Le dispositif de vidéosurveillance compte 210 cameras, essentiellement installées à la ville haute (77) et à la ville basse. Son utilisation est régi par des règles strictes de sécurité et de protection de la vie privée. Les images arrivent dans une salle de contrôle où la police les visionne, les analyse et les stocke temporairement.