Charleroi

La zone de police Germinalt doit gérer ses effectifs sur deux marches: Thuin et Gerpinnes.

Pour la police, le fait qu’il y ait deux grandes marches le même week-end, ce n’est pas de tout repos Particulièrement quand les deux communes se situent dans la zone de police Germinalt (Gerpinnes, Montigny-le-Tilleul, Ham-sur-Heure et Thuin).

Pourtant, la zone de police ne change rien au dispositif mis en place d’habitude. “Nous doublons simplement nos effectifs. On a le même dispositif mais avec 40 policiers pour chaque marche”, explique le commissaire Nicaise. Et malgré le fait que la Belgique a fait baisser la menace terroriste au niveau 2. Ce week-end, le dispositif de police est le même que l’année dernière.

Cependant , c’est une sacrée organisation ! Des renforts ont dû être demandés auprès des autres zones de police de la région. La zone des Trieux, la zone Botha, la Zone de Binche et la Zone de police Lermes, apportent leur aide. “Certains policiers sont dans des équipes constituées de 4 ou 5, au cas où il y a une bagarre. Il y en a en habits de civil pour rester discret. Ceux de notre zone sont habitués à surveiller les marches folkloriques puisqu’on en a trois grandes dans notre zone. Les autres connaissent moins et sont donc mêlés aux plus habitués.” Pour le reste, chaque service à sa tâche. Il y a la police fédérale, la CIK et la cavalerie. La zone de Charleroi est présente pour les renforts motards, surtout pour bloquer les barrières. La zone Flowal pour les chiens. Et la zone de Châtelet est appelée pour le service d’appui spécialisé.

“L’organisation est différente à Thuin et à Gerpinnes. Pour la Sainte Rolende, il y a une présence policière dans chaque village, et le lundi soir beaucoup de troupes se rassemblent au centre de Gerpinnes, il y a jusqu’à 40 policiers. À Thuin, pour la Saint Roch, c’est plus facile, tout est rassemblé dans le centre. La présence de la police est surtout importante pour le samedi et le dimanche. Alors qu’à Gerpinnes c’est le dimanche et le lundi. Les marches c’est plus dynamique qu’un événement normal. Il y a des itinéraires à suivre avec des cartes des rues bloquées pour chaque village avec lesquelles il faut jongler.”