Liège Le Malmédien est désormais directeur sportif adjoint de la nouvelle équipe continentale malaisienne Sapura Cycling Team.

Changement de décor : après les milles collines rwandaises, où il exerçait en tant qu’entraîneur du Team Rwanda (VTT), Simon Hupperetz a traversé l’équateur terrestre et l’Océan Indien pour atterrir à Kuala Lumpur, ville capitale de la Malaisie (Asie du sud-est), dont elle est le cœur industriel, financier et culturel. Aux côtés de l’Espagnol Sergi Escobar, le globe-trotteur malmédien y campe le rôle de directeur sportif adjoint de la formation continentale Sapura Cycling Team. Une nouvelle équipe, lancée sous l’égide de Sapura, une société malaisienne active depuis plus de quarante ans dans les secteurs de la fabrication automobile ou encore du gaz et du pétrole. "Je suis entré en contact avec l’équipe par l’Union cycliste internationale, avec laquelle j’ai de très bons rapports (NdlR: il a notamment mené des formations, en Afrique, pour le compte de l’organisation) . Le projet me paraissait sérieux, je n’ai pas hésité longtemps", confie le jeune homme de 27 ans.

Débarquant en Malaisie début d’année, Simon Hupperetz a posé ses valises dans un quartier résidentiel de Kuala Lumpur. Au même titre que tous les membres de la Sapura, d’ailleurs : staff et coureurs y sont aussi logés. Chaque matin, les éléments de cette joyeuse compagnie déjeunent ensemble - avec un décalage horaire de sept heures en plus par rapport à la Belgique -, avant de lancer les hostilités routières. Puisqu’il s’agit bien ici d’une équipe route, et non plus VTT comme au Rwanda. "Je prends goût au cyclisme sur route", glisse Simon.

En compagnie des jeunes (entre 19 et 24) coureurs majoritairement malaisiens - deux Indonésiens, deux Colombiens et un Espagnol ont également été recrutés -, le Malmédien arpente donc les chaussées asphaltées de la Malaisie occidentale. En prenant bien soin de rouler sur la gauche de la route, comme le préconisent les règles de circulation du pays. Et en croisant, parfois, des usagers qu’il est plutôt rare de croiser en Belgique ou au Rwanda. "On voit pas mal d’animaux. J’ai ainsi déjà aperçu des singes sur la route, des chiens, des chats. Et, récemment, un piton de deux mètres…"

De quoi motiver ses troupes à ne pas traîner en chemin !