Liège Depuis plusieurs mois déjà car l’entreprise a fait aveu de faillite

Rue Varin… il n’y a pas que les salons de charme. Il y a aussi un chantier majeur pour la police liégeoise. Un chantier pourtant à l’arrêt. C’est ici en effet qu’un tout nouveau commissariat de police doit être inauguré… mais rien ne bouge depuis plusieurs mois déjà !

L’entreprise qui était en charge de la réalisation de ce nouveau fleuron de la police liégeoise a en effet été placée en réorganisation judiciaire avant de déposer définitivement le bilan. Conséquence : plusieurs mois de retard puisque les travaux sont en stand by depuis octobre 2017.

Gênant, ce retard l’est assurément pour la trentaine de policiers qui doivent intégrer ce nouvel outil et qui sont actuellement installés dans le vétuste commissariat du quartier, rue de Serbie. L’activité policière n’est toutefois pas affectée par ce retard puisque le commissariat remplacera poste pour poste, celui de la rue de Serbie.

Au sein de la police liégeoise, on se veut d’ailleurs optimiste… car la reprise du chantier serait imminente. "On parle même d’une inauguration au printemps", précise le porte-parole. La faillite de l’entreprise initialement chargée du chantier est en effet intervenue à la fin des travaux… il ne reste que les finitions.

La volonté des autorités liégeoises, avec ce commissariat flambant neuf, est bien de rencontrer une nouvelle réalité dans ce quartier des Guillemins qui a profondément évolué depuis la fin des années 90, avec la nouvelle gare notamment; un quartier encore appelé à évoluer avec les nombreux aménagements prévus sur et à côté de l’esplanade des Guillemins.

C’est à l’angle des rues Varin et Lesoinne que le nouveau commissariat fut érigé, sur un tiers des 2.000 m² disponibles ici. Pour rappel, ce commissariat devait être le premier à être intégralement équipé des nouvelles mesures de sécurité liées au terrorisme. Plusieurs dispositifs doivent en effet permettre de se protéger contre un éventuel assaut, comme ce vitrage extérieur sécurisé, cette zone de repli à l’intérieur et un contact visuel direct avec le commissariat central. Entre autres.