Liège L’auteur a également humilié la victime avant de lui dire qu’il allait la tuer.

La cour d’appel de Liège a examiné un dossier à charge de Robert, un inspecteur principal de la PJF de Neufchâteau, 42 ans, qui a frappé, violé, menacé, commis des traitements dégradants sur son indicatrice. La dame informait l’homme depuis un certain temps lorsqu’il lui aurait dit qu’il voulait entamer une relation. Elle avait refusé.

Dans la nuit du 1er au 2 juin 2012, l’indicatrice avait convenu avec le policier de revenir de Liège vers Bastogne. Lorsqu’elle est entrée dans la voiture, l’inspecteur principal lui a fait des remarques sur sa tenue qu’il trouvait vulgaire. Il lui a fait des reproches concernant une relation avec un autre policier. La jeune femme lui a dit de se taire.

L’homme s’est emporté et a commencé à la frapper. Il s’est arrêté sur un parking et a tenté de la forcer à une fellation. Il l’a ensuite étranglée avant de lui dire "qu’il avait fait une grosse connerie". Il a repris la route avec elle.

Lorsqu’il a constaté qu’elle essayait de contacter une personne avec son téléphone, il a recommencé à la frapper. Il a fait demi-tour et s’est arrêté dans un chemin. Il l’a sortie de la voiture en la tirant par les cheveux. Il l’a ensuite violée avant de lui porter des coups de pied dans le dos.

Lorsqu’il a vu qu’elle s’était recroquevillée sous la voiture, il l’a laissée remonter. Il lui a ensuite dit qu’il allait devoir la tuer et qu’il cherchait un endroit pour se débarrasser d’elle. Malgré tout, il a fini par la raccompagner à Bastogne.

Entendu par ses collègues, il a admis qu’il avait "fait une grosse connerie." Il avait écopé de 4 ans de prison avec sursis partiel.

Depuis, il affirme qu’il aurait ingéré des drogues à son insu ou qu’il a été victime d’une crise d’épilepsie.