Liège Pour dénoncer l'attitude des forces de l'ordre...
150 à 200 cyclistes se sont réunis ce lundi soir, à l'arrière de l'hôtel de ville de Liège... non pas dans la joie et la bonne humeur mais bien dans la colère et la revendication. Pour rappel vendredi soir, une confrontation musclée entre 70 cyclistes réunis pour la traditionnelle masse critique ont eu une altercation avec les forces de l'ordre et plus particulièrement le peloton anti-banditisme (PAB) de la Ville de Liège. Au coeur du conflit, les débordements, les infractions et les provocations des cyclistes dénonce la police; l'intervention musclée et tout à fait inappropriée de la police estiment les cyclistes. Une petite sortie familiale s'est transformée en cauchemar.
Depuis vendredi soir, on ne parle plus que de cela à Liège et, ce lundi, les cyclistes s'étaient donné rendez-vous devant les grilles de la Violette, pour manifester leur mécontentement. Près de 200 cyclistes étaient présents... symboliquement, ils ont "roulé" autour du bâtiment, réclamant que justice soit faite au travers de plusieurs revendications. "Suite à l'intervention brutale de la police, la campagne Stop Répression ainsi que des amis de la masse critique revendiquent auprès des autorités liégelises les points suivants : la publication des informations sur l'arme qui a été dégainée par un agent en disant "tu recules, maintenant", la demande de l'ouverture d'une enquête publique sur l'historique des interventions du PAB à Liège", ou encore "une définition plus claire et stricte des cas dans lesquels le PAB peut intervenir" et "la publication d'excuses de la police pour avoir diffusé au moins deux mensonges cherchant à décridibliser la masse critique et à la faire passer pour irresponsable". C'est pas gagné...