Liège Willy Demeyer a présenté sa liste pour les communales… "force et ouverture".

C’est officiel : la campagne socialiste liégeoise est lancée… Ce jeudi matin, une quarantaine de candidats PS étaient en effet réunis dans le musée Boverie, autour de Willy Demeyer et de Jean-Claude Marcourt. Comme en 2012, le bourgmestre et le ministre socialistes auront la tâche d’encadrer leurs colistiers, Willy à la première place et Jean-Claude à la dernière. Et comme en 2012, ils sont accompagnés de leurs échevins Maggy Yerna, Jean-Pierre Hupkens, Julie Fernandez-Fernandez, Roland Léonard, Pierre Stassart et Fouad Chamas…

Mais si les 13 premières places sont occupées par d’actuels élus (sauf la 10e), la liste fait aussi la part belle à la jeunesse et à l’ouverture : "il y a un tiers de candidats d’ouverture et 20 candidats sur 42 qui ne se sont jamais présentés", précise le bourgmestre Willy Demeyer, qui se présente plus que jamais comme le… candidat bourgmestre de Liège "à 100 %". Une liste qualifiée de "forte et diversifiée" également au sein de laquelle le plus jeune candidat a 22 ans (Louis Dehaybe), la plus jeune a 24 ans (Sarah El Hasnaoui) et les plus âgés ont 72 ans (Marie-France Mahy et Michel Faway). Une liste sur laquelle on retrouve enfin 18 des 22 élus sortants du conseil communal.

Willy Demeyer le sait, l’élection communale sera compliquée pour les socialistes liégeois qui occupent aujourd’hui 22 des 49 sièges du conseil… Pointé du doigt depuis l’affaire Publifin, le PS liégeois croit néanmoins en sa force et, ce jeudi, Willy Demeyer l‘affirmait encore : "Je reste convaincu que nous sommes les seuls sur l’échiquier politique à être capables de nous préoccuper des plus démunis tout en menant une politique de développement économique structuré, comme nous l’avons déjà démontré."

Officiellement en campagne, le PS a pu annoncer que 7 places restaient vacantes sur la liste. Il a aussi pu évoquer les priorités du programme : "une ville dans laquelle, demain, nous pourrons vivre mieux en dépensant moins, la lutte contre la précarité, la mobilité, l’emploi et la sécurité."

Outre la prime pour les familles monoparentales, la lutte contre la précarité à Liège pourrait se traduire par l’octroi de deux mois de garanties locatives pour les bénéficiaires du CPAS. Une idée qui séduira certainement d’éventuels partenaires de gauche.