Liège

Pendant près de 10 ans, Dison y a pensé… Puis en 2017, Dison l’a enfin fait ! Le passage aux conteneurs à puces était attendu et les résultats enregistrés au terme de la première année sont excellents.

"Nous sommes passés de 180 kg/an/habitant à 116 soit une diminution de 36 % nous permettant de passer de la peu enviable antépénultième place du classement des bons - ou des mauvais - trieurs à la 6e", se réjouit Gérard Liégeois, l’échevin de l’Environnement. En analysant les chiffres, on constate que les Disonais sont dans le bon en termes de gestion des déchets organiques mais moins au niveau du tout-venant car "si on constate une moyenne de 38,77 kg/an/habitant (sur les 60 autorisés) pour les organiques, on est à 77,36 kg/an/habitant (pour 55 autorisés) pour le tout-venant."

Il y a encore du travail en termes de tri mais aussi et surtout en termes d’utilisation car 30 % des ménages n’utilisent pas l’organique. 300 ménages, eux, n’utilisent pas le tout-venant (les conteneurs des parents, de l’entreprise, la commune voisine…) et 250 aucun des deux. "Mais, cela n’a pas d’incidence sur les dépôts clandestins", assure l’échevin.

Dison a engagé un second agent sanctionnateur et, sur une même période de 5 mois (de janvier à mai 2017 et 18), Dison a constaté deux fois moins de dépôts sauvages. Il y aura des surcoûts. Entre 0 et 100 € pour la plupart. Seuls 5 % des ménages devront payer plus. "Mais, 62 % d’entre eux ne seront pas surtaxés sur la partie variable résiduelle et 72 % sur les organiques", dit Jean-Michel Delaval, l’échevin des Finances.

J.Ja