Liège

L’enquête dira si l’auteur de la fusillade mortelle au cœur de Liège, mardi matin, a commis un acte lié au terrorisme. Et, le cas échéant, si ses nombreux séjours en prison pour faits de vol, dégradations de biens publics et petits trafics de drogues l’ont fait basculer vers un radicalisme violent. Les bribes d’information déjà recueillies à son sujet rendent cette hypothèse plausible.

La prison est aujourd’hui identifiée, avec Internet et les réseaux sociaux, comme un terreau fertile à la radicalisation. Mondes clos, les établissements pénitentiaires ne sont pas étanches à l’actualité; à l’inverse, on retrouve à l’intérieur des murs les problèmes sociaux qui existent à l’extérieur, mais de manière plus forte et hyperbolique.

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