Liège

Il n’a pas hésité à porter un coup de pied au visage de la serveuse

Mimoun, 25 ans, a écopé de 90 heures de travail ou 8 mois de prison et 600 euros d’amende devant le tribunal correctionnel de Liège pour avoir frappé une dame et avoir outragé la police qui intervenait à la suite de coups portés lors d’une dispute avec sa copine. 

 Le 13 juin 2014, la police a été appelée à Seraing à la suite de coups et blessures entre Mimoun et sa copine à la suite d’une dispute. Ce dernier s’est montré agressif envers la police. Il n’a pas hésité à provoquer les inspecteurs et les insulter tout en leur faisant un doigt d’honneur. Des faits qu'il a admis devant le juge en estimant qu'il était "énervé."

 Le 24 mars 2015, la police a été appelée dans un café de Seraing pour y constater des coups et blessures portés sur une dame qui aurait remplacé le patron pour quelques minutes derrière le comptoir. La dame qui portait des traces de coups a expliqué aux services de police qu’alors qu’elle se trouvait derrière le comptoir, le prénommé « Mimoun » lui a demandé de lui faire un café sans le facturer. 

 La dame a refusé et l’intéressé l’a fait tomber au sol ! Une dame, témoin de la scène, est intervenue pour les séparer. La victime s’est réfugiée dans la pièce arrière du café, mais elle a été suivie par l’intéressé. Ce dernier l’a, à nouveau, fait tomber au sol et lui a donné un violent coup de pied au niveau de la pommette droite avant de quitter les lieux. 

 Les deux dames ont donné une description de l'auteur qui correspond au suspect. La victime avait la pommette droite enflée. Elle s’est rendue chez un médecin qui a constaté une tuméfaction à la joue droite et un hématome orbitaire droit. Il a estimé que la dame était en incapacité de travail pour une durée de 5 jours. 

 Le 31 mars 2015, la police a présenté un panel photographique de suspects et le témoin a reconnu Mimoun comme étant l’auteur de son agression en pensant être formelle. 

 Le 14 décembre 2015, Mimoun a été entendu concernant ces faits. Il a admis qu’il avait l’habitude de se rendre à l’endroit, mais a nié s’y trouver le jour des faits. Il a encore nié les faits devant le juge. Le tribunal a tenu compte des témoignages de la victime et du témoin, mais aussi le fait qu’il correspond en tous points à la description faite par la victime, en-ce compris son prénom.