Liège

Une dame âgée d'une trentaine d'années a été interceptée vendredi matin au point de contrôle de sécurité de l'accès du palais de justice de Liège alors qu'elle détenait un taser, a constaté sur place l'agence Belga. 

Outre cette femme qui détenait ce pistolet à impulsion électrique, deux autres personnes ont également été détectées alors qu'elles portaient des armes prohibées. Une dame s'est présentée à l'entrée des nouvelles annexes du palais de justice de Liège en possession d'une arme à impulsion électrique. Elle a été contrôlée et détectée par les membres de la société privée chargée de l'accès sécurisé à cette partie du palais de justice. La dame a ensuite été interceptée par un policier. L'arme prohibée se présentait sous la forme d'une lampe de poche qui disposait d'un bouton permettant de déclencher une impulsion électrique et de dents métalliques rétractables permettant à l'engin de servir aussi de matraque.

Quelques minutes après cette découverte, les agents de sécurité ont également intercepté un homme qui portait une bombe flash et une dame qui transportait un couteau à viande. Jeudi matin, c'est un autre homme qui avait été intercepté alors qu'il détenait un coup de poing américain.

Depuis l'installation du dispositif de sécurité au palais de justice en début d'année 2018, environs 150 armes prohibées ont été découvertes parmi une longue série d'objets interdits d'accès et parfois temporairement confisqués à l'entrée. Outre les couteaux, les armes les plus couramment découvertes sont des gadgets avec lames intégrées et jaillissantes, comme des cartes de crédit ou des briquets métalliques.

Parmi les découvertes insolites, une dame de 80 ans s'était présentée en juin porteuse de boîtes de feux d'artifice. Plusieurs dames ont également été contrôlées avec des jouets sexuels.