Liège

Il n’a pas apprécié que l’homme s’inquiète de savoir si il n’avait pas endommagé sa propriété


Can, 22 ans, a écopé de un an de prison et une amende de 600 euros avec sursis pour ce qui excède la détention préventive pour avoir tabassé un homme qui avait osé lui faire une remarque ! 

 La victime a subi une incapacité de travail de plus de 4 mois… 

 Le 28 février 2016, un habitant Visé est rentré d’une sortie vers 5 h du matin. 

 C’est alors qu’il a constaté que Can avait garé son véhicule à cheval sur le trottoir et la pelouse de son jardin. Can se trouvait au volant de sa voiture. 

 Le riverain a demandé à l’automobiliste ce qu’il se passait et s’inquiétait de savoir si aucun dégât n’avait été occasionné à sa propriété. 

C’est alors que Can s’est énervé. Il a porté une série de coups de poing à la victime. 

Alors que cette dernière se trouvait au sol, Can a continué à lui porter des coups de pied ! 

 La compagne de la victime a découvert cette scène depuis la fenêtre de son domicile. 

Celle-ci a expliqué que l’agresseur s’était littéralement acharné sur son compagnon au point de lui faire perdre connaissance. 

Le violent a continué à porter des coups alors que la dame criait pour le faire arrêter. 

Can a continué à porter des coups de pied alors que la victime gisait inconsciente au sol. Celle-ci souffrait de multiples fractures au visage et à la main droite. Elle n’a recommencé le travail que le 21 juillet 2016. 

Entendu par les policiers Can a prétendu qu'il était perdu et cherchait son chemin lorsque la victime lui aurait porté deux coups de poing sans raison. 

Can a admis avoir poussé la victime au sol et lui a encore porté des coups avant de quitter les lieux où la victime gisait inconsciente. 

Le tribunal a relevé : « Il précise, non sans rire, qu’il n’a fait que se défendre… » Devant le juge d’instruction, le suspect a changé de version et a déclaré avoir reçu des coups au visage et à la tête… 

 Le prévenu n’a déposé aucun certificat médical pour attester du fait qu’il aurait reçu des coups. 

 Quant bien même, le juge a estimé que tant la légitime défense que la provocation étaient exclues car n’étaient démontrées par aucun élément et que le déchaînement de violence dont l’intéressé a fait preuve n’aurait été en rien proportionné.