Mons-Centre Les conseillers communaux ont voté la convention de partenariat

Le calme semble revenu au sein de l’ASBL Garance, longtemps mise sous le feu des projecteurs en raison des conflits sociaux entre le personnel et la coordinatrice de l’époque, depuis congédiée. Jeudi soir, Cédric Mélis (PS), président du conseil d’administration de l’ASBL, est venu présenter aux conseillers communaux de Quévy le rapport d’activités pour l’année écoulée.

Une façon pour ce dernier de rassurer les élus, qui avaient sollicité cette rencontre, et d’envisager l’avenir puisqu’une convention de partenariat a été soumise au vote. "Le président a eu l’opportunité d’exposer les activités qui ont été organisées sur Quévy et de montrer que Garance souhaitait faire table rase du passé", commente David Volant (GénérationS Quévy).

Dans un climat serein, majorité et opposition ont accordé leurs violons. "Au moment d’évoquer la convention, nous sommes allés plus loin et avons proposé la mise en place d’un contrat de gestion. L’idée étant de s’accorder sur le nombre d’activités à proposer, le nombre d’enfants à prendre en charge annuellement, etc." La possibilité de créer une plaine de jeux et une école des devoirs a également été abordée. "Il est convenu qu’un rapport d’activités et un rapport financier annuels soient transmis aux communes pour plus de transparence, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici."

Et le chef de file de l’opposition de conclure : "Nous avons insisté sur le fait qu’il n’y avait jamais eu de remise en cause du bien-fondé ou de la qualité des animations proposées. Mais l’image de l’ASBL a été plus qu’écornée, ce qui nous avait poussés à demander la tenue de cette rencontre. Nous avons pu constater que la volonté était de permettre à l’ASBL de continuer ses missions et de repartir sur des bases plus saines."

Cette opération séduction est donc un succès. "Je me suis présenté dans plusieurs communes pour exposer les missions de Garance. Elles sont nos partenaires naturels et il est naturel de tenter de travailler avec elles de façon positive" , a souligné Cédric Mélis. "La révision des statuts est en cours et d’ici 2018, les communes auront la possibilité d’avoir des représentants au conseil d’administration ou à l’assemblée générale." Enfin, la procédure pour désigner un directeur sera prochainement lancée tandis qu’un nouveau nom sera donné à l’ASBL.