Mons-Centre

Selon le danger ou l’endroit, le délai d’enlèvement peut varier



SENEFFE Avoir un accident sur l’autoroute, sa voiture qui tom- be en panne… Cela peut arriver à tout le monde n’importe quand. Et pourtant, peu de personnes savent ce qu’elles sont priées de faire avec leur voiture.
C’est pourquoi la police de la route tient à rappeler aux usagers les prescriptions en la matière et ce, que les véhicules soient accidentés, dégradés, abandonnés ou en panne…

“La sécurité ainsi que la fluidité de la circulation sont des priorités incontournables. Le principe est donc que le véhicule reste le moins longtemps possible”, dit-on à la police des autoroutes.

Les principes d’enlèvement sont les suivants : s’il y a un danger (en fonction de la position du véhicule, de la configuration des lieux ou s’il s’agit d’un véhicule de plus de 3.500 kg), le véhicule sera évacué immédiatement de l’autoroute.

Il faut néanmoins garder à l’esprit l’efficacité des moyens mis en œuvre et notamment le délai d’intervention. Dans l’attente du dépanneur, le service de police ou le gestionnaire de la voirie assure la sécurité des lieux.
S’il n’y a pas de danger, que la personne soit présente ou non (ou a appelé par borne téléstrade), un délai d’une heure est laissé avant de procéder à l’enlèvement du véhicule.

Mais, si le véhicule est stationné dans la bande herbeuse de droite, un délai de 24 heures sera laissé sauf si le véhicule est dégradé.

Enfin, si le véhicule est stationné réglementairement sur un parking, il ne sera enlevé que si des dégradations sont constatées ou s’il est manifestement abandonné.

© La Dernière Heure 2010