Les Fusionnés au pied du mur

Nathalie Dumont Publié le - Mis à jour le

Mons-Centre

Contre Acren dimanche, la RUSGTH n’a plus trop le choix si elle veut se maintenir en promotion

TERTRE Une semaine après le partage concédé à domicile face à Ganshoren, Tertre-Hautrage a toujours son sort en main mais les différentes situations (maintien, barrage, relégué) sont encore d’actualité.

Les Jaune et Bleu peuvent tout gagner ou tout perdre. Ce n’est pas encore le match de la dernière chance mais ça y ressemble fortement. Ce n’est pas pour cela que les Borains ont modifié leur préparation.

“Il y a évidemment un peu de stress” , confie le coach Gino Casamassa. “Mais pas plus que d’habitude. Celui que mes joueurs connaissent actuellement, c’est le même que chaque week-end. Et puis cela fait partie du football.”

De toute façon, vu la situation au classement, la victoire est impérative et assurerait la place de barragiste.

“On sait ce qu’on doit faire. On s’est entraîné tout à fait normalement et le coach ou le club ne nous a pas mis d’autre pression que celle que l’on se met déjà nous-mêmes. Si on gagne, au pire, il y a un test-match contre le Lyra. Jouer contre Acren peut être une bonne et une mauvaise chose. Ils n’ont plus rien à gagner et si le coach fait jouer des jeunes, ils auront envie de se montrer”, complète Michael Flasse.

Il faudra en effet tenir compte du Lyra qui, avec la récupération des trois points face à Charleroi pour un joueur non qualifié, revient à hauteur des Borains, comme nous l’avons annoncé hier dans ces mêmes colonnes.

Mais une évocation des Carolos et d’Uccle pourrait remettre tout en question également. La situation pourrait être favorisée par Katelijne en cas de défaite dimanche, conjuguée à la victoire boraine. Mais ça…

“Je n’y crois pas trop. Ils vont jouer contre Duffel qui n’a plus rien à perdre, à gagner et c’est un derby. Je ne me fais guère d’illusions” , soutient Flasse.

Point de vue de l’effectif, privé d’un des moteurs de l’équipe la semaine passée, le coach voit revenir pour son plus grand bonheur Jonathan Eckhaut.



© La Dernière Heure 2012
Publicité clickBoxBanner