Mons-Centre Les débats du second procès des deux clubs de motards rivaux sont attendus dans la salle de la Cour d'Assises, pour des raisons de sécurité

Le second procès des deux clubs de motards rivaux, les Hell’s Angels et les No Surrender, va débuter, au fond, ce mardi aux Cours de Justice de Mons. Quatre jours d’audiences sont prévus dans la salle de la cour d’assises du Hainaut, pour des raisons de sécurité. Déjà ces mardi et mercredi, quatorze motards (principalement des membres du club des No Surrender) comparaîtront devant la cour d’appel. Des sympathisants des No Surrender sont attendus pour suivre les débats. Les forces de l’ordre aussi.

Ce débarquement de motards risque de perturber la Cité du Doudou. Et comme lors du procès en première instance, des renforts de la police fédérale sont attendus ce mardi pour assurer la sécurité publique, à l’intérieur comme à l’extérieur des Cours de Justice, situés à l’avenue des Droits de l’Homme à Mons. Une cinquantaine de policiers, en civil ou non, seront sur le terrain. Des fouilles, des barrières de sécurité, des caméras, des chiens-policiers, des portiques de sécurité, des bâches, des contrôles d’identité,… compléteront le dispositif, mis en place par la zone de police de Mons-Quévy.

Pour rappel, l’ex-président du Chapter montois des No Surrender a écopé de dix ans de prison. Idem pour son bras droit. Deux autres motards ont écopé de six ans d’emprisonnement. Le procès comporte deux volets. L’un concerne deux tentatives de meurtre, des coups, de la détention d’armes, du trafic de drogues,… Le second concerne une circonstance aggravante d’organisation criminelle.