Mons Le système de SMS en cas de catastrophe est opérationnel depuis un an à Mons

La plateforme d’alerte pour les situations d’urgence Be-Alert a été testée ce jeudi dans tout le pays. À Mons aussi où le système est en place déjà depuis un an. L’idée de cette plateforme mise en place par le gouvernement est de prévenir via sms, messages vocaux et courriels les habitants de l’une ou l’autre commune.

À Mons, quelque 2000 personnes y sont abonnées et ce jeudi, elles ont reçu un SMS-test les prévenant d’une catastrophe fictive dans la Cité du Doudou. C’est très rapide mais aussi gratuit !

C’est la ville de Mons, via son agent Planu (planification d’urgence et de crise) et son service communication, qui est chargée d’envoyer le message aux citoyens inscrits en cas d’incidents. Notons que si le danger est supra-communal, ce sont soit les services du gouverneur provincial soit ceux du ministère de l’Intérieur qui prendront la main. Hier, un test national pour le SMS était réalisé.

“Le système est évidemment perfectible raison pour laquelle des tests doivent être réalisés. Dans l’ensemble, le test a été assez positif. Toutes les personnes inscrites ont reçu un SMS à 11h44. Chez nous, c’était assez fluide et rapide. Certaines personnes ont néanmoins reçu le SMS deux fois,” explique la ville de Mons.

Mons s’en est donc plutôt bien sortie. "Nous étions une des premières villes à nous inscrire”, précise le bourgmestre Elio Di Rupo (PS). “Ce système peut donner une série d’indications en cas de problèmes dans la ville, il est possible notamment de cibler certains quartiers et de donner des informations précises presque en temps réel. Nous allons relancer la sensibilisation autour de la plateforme afin que de plus en plus de Montois y adhèrent.”

Mons n’est pas la seule commune de la zone à surfer sur cette vague 2.0. Les communes de Quaregnon, Saint-Ghislain, Quévy et Dour sont déjà inscrites. Dans la région du Centre aussi, La Louvière, Ecaussinnes, Le Roeulx, Manage, Seneffe et Soignies sont parties prenantes. Le système touche aujourd’hui 70 % la Belgique. Plus de 343.000 adresses sont ainsi répertoriées dans BE-Alert. Les autorités appellent les citoyens qui ne sont pas encore enregistrés sur la plateforme à s’inscrire afin que l’alerte soit encore plus efficace. Plus d'infos et pour s'abonner? http://be-alert.be