Mons

La liste compte 27 candidats dont 12 non-étiquetés politiquement

Après le PS et le MR il y a peu, c’était au tour des candidats cdH, Ecolo et DéFi de présenter leur liste en vue des élections communales d’octobre. Rassemblés sur la liste Be Frameries, tous ont pour ambition de travailler en faveur des citoyens en privilégiant la participation et la collaboration, l’éthique et la transparence.

Comme déjà annoncé en novembre 2017, c’est Manu Disabato (Ecolo) qui tirera la liste tandis que Catherine Fonck (cdH) la poussera. Composée de 27 candidats (14 femmes, 13 hommes), la liste regroupe des candidats politiquement étiquetés mais pas seulement : 12 candidats issus de la société civile se présenteront à une élection pour la toute première fois.

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« Il y a eu énormément d’enthousiasme par rapport à cette logique d’aller au-delà des partis. Nous voulions drainer plus large. C’est d’une part ce qui a permis à DéFi de nous rejoindre, aux citoyens d’autre part. Nous regroupons une belle mixité de profils, il s’agit de personnes engagées dans leur profession, dans le monde associatif ou qui ont simplement des choses à dire et à défendre », a commenté Catherine Fonck.

Be Frameries entend rendre la parole à la population et défendre plus particulièrement quatre grands thèmes. La propreté d’abord. « La commune ne peut pas tout faire, nous en sommes tout à fait conscients. Mais il y a des choses à mettre en place, de la sensibilisation à la répression en passant par les actions pédagogiques », a ajouté Manu Disabato. La sécurité ensuite. « Frameries n’est pas Chicago mais certains quartiers sont plus problématiques. Nous souhaitons aussi renforcer la sécurité de nos enfants, aux abords des écoles par exemple. »

Enfin, le cadre de vie et l’emploi seront une priorité. « Nous travaillerons pour Frameries au quotidien, avec pour seul et unique objectif le service aux citoyens. Il ne sera pas question de s’activer à quelques mois des élections, c’est un engagement que nous prenons et que nous respecterons », ont conclu les candidats. Dans trois mois, les électeurs auront leur mot à dire.