Mons

Il s'agit d'Estelle Heyters-Caudron et de Mickaël Meneghetti

"Mons en Mieux", une liste pluraliste qui sera emmenée par le libéral Georges-Louis Bouchez ? Quinze candidats (sur 45 à Mons) ont été dévoilés, plus de la moitié sont des libéraux. Reste que Bouchez le martèle : "Mons en Mieux est pluraliste, c’est un projet de ville." Cette semaine, Bouchez nous dévoile deux candidats engagés et sans étiquette… Enfin, pas tant que cela. Leur particularité ? Ils sont affiliés et membres actifs dans deux syndicats, la CSC et la CGSP, et sont natifs de Jemappes.

La première candidate est Estelle Heyters-Caudron (47 ans), bien connue chez les pompiers de la zone de secours Hainaut-Centre pour y avoir travaillé pendant des années jusqu’à ce qu’elle soit mise sur le banc de touche. Souvenez-vous, les pompiers étaient descendus à l’hôtel de ville de Mons pour la soutenir. Aujourd’hui, c’est elle qui va au feu ! "J’aime l’impartialité de Georges-Louis Bouchez" , précise-t-elle. "Lorsqu’il était échevin, j’ai eu l’occasion de travailler avec lui et j’ai apprécié. Je suis apolitique, je me retrouve dans tous les partis. Cette pluralité, je la retrouve dans Mons en Mieux."

Son cheval de bataille ? "Jemappes ! C’était une commune où il y avait de la vie. Aujourd’hui, il n’y a plus rien. Je ne veux pas de cet avenir ni pour mes enfants, ni pour ceux des autres." Ses combats seront "le respect de la démocratie et des libertés", la sécurité et la propreté.

Ces valeurs sont d’ailleurs partagées par son confrère militant à la CGSP, Mickaël Meneghetti (39 ans). "Sans plus attendre, il faut sauver Jemappes" , lance-t-il. "On ne peut pas laisser Jemappes (ni Flénu !) à l’abandon, comme c’est le cas depuis de trop nombreuses années. Je suis sans filtre, j’ai créé une association, on a fait une pétition avec 500 signatures pour redonner vie à Jemappes et rien ne bouge. Ça devient catastrophique. Mais il faut avancer en matière de sécurité, de commerces et de propreté publique."

L’engagement de ces deux citoyens ne date pas d’hier mais le scrutin du 14 octobre sera une grande première. Leur expérience et leur intégration dans la seconde entité la plus peuplée de Mons devraient être un atout pour Mons en Mieux. Bouchez en est conscient : "Ils ont des boulots, ils ne vivent pas de la politique mais sont engagés, depuis toujours, pour leur ville. L‘implication d’Estelle et de Mickaël dans Mons en Mieux représente un véritable engagement citoyen désintéressé."