Mons

Le bourgmestre emmène des candidats humanistes, libéraux et indépendants

Samedi à Wihéries, c'est dans une salle de la "Persévérance" comble que Carlo Di Antonio a dévoilé 23 des 25 candidats de sa liste Dour Demain. Le bourgmestre brigue un troisième mandat avec confiance et se dit serein par rapport à son bilan.

"Nous avons professionnalisé la gestion communale", souligne Carlo Di Antonio. "Depuis que nous sommes à la majorité, on engage les collaborateurs sur base de leur compétence, pas par copinage. Les finances ont été assainies et nous avons un bas de laine suffisant pour voir venir. Il y a aussi un vrai engagement des élus, avec une proximité au quotidien. Enfin, nous avons témoigné une grande ambition pour notre commune à travers des projets comme le Belvédère, les poubelles à puce ou nos infrastructures d'accueil de la petite enfance qui comptent parmi les meilleures de la région."

On ne change pas une équipe qui gagne. L'alliance entre le CDH et le MR est ainsi reconduite, les membres du collège communal figurent à nouveau sur la liste. "Depuis Namur, Carlo Di Antonio n'a jamais oublié sa commune et nous a aidés par sa position", remarque le libéral Pierre Carton. "Continuer notre alliance, c'est formidable pour tout le monde."

Dour Demain s'ouvre aussi à des membres indépendants et accueille 14 candidats pour qui le scrutin d'octobre sera une première expérience politique. Expérience et renouveau sont mariés sur l'autel de la convergence des idées à développer pour construire l'avenir de Dour.

Les troupes sont gonflées à bloc. Et pour les motiver davantage encore, Vincent Loizeau, bourgmestre faisant fonction, n'a pas hésité à pousser la chansonnette. "Avant, pour l'hymne de Dour, on chantait J'ai la rate qui se dilate", a plaisanté Vincent Loizeau. "Aujourd'hui, on entonne Cest bon pour le moral. Et j'espère que demain, on pourra chanter Tout va très bien, madame la Marquise."

Si la majorité des électeurs accordent leur confiance à Dour Demain, Vincent Loizeau devrait occuper le mayorat jusqu'en 2019. Carlo Di Antonio a en effet indiqué qu'il terminerait son mandat de ministre, avant de revenir à sa commune.