Mons

Nous avons laissé traîner notre micro pour prendre l'avis des festivaliers

Alors que le Dour Festival célèbre cette année ses 30 printemps, c'est une nouvelle page qui s'écrit pour l'événement incontournable de l'été. Les organisateurs étaient contraints de déménager. Au départ, pour laisser la place à Zalando sur le zoning dourois. Finalement, le géant du commerce en ligne ne viendra pas s'y installer, mais les autorités locales ont toujours l'espoir d'attirer d'autres entreprises.

C'est donc au pied des éoliennes que le Dour Festival a migré et les organisateurs ont profité de ce petit déménagement pour procéder à une reconfiguration du site. La disposition des différentes scènes a ainsi été modifiée, de même que les connexions entre le site et les parkings ou encore le camping.

Un espace tout nouveau s'est ouvert aux festivaliers. Nous avons recueilli quelques réactions pour savoir ce qu'ils pensaient de ces changements. Globalement, les modifications en terme de mobilité séduisent. "On marche beaucoup moins que l'année passée", relève ce festivalier. "Une quinzaine de minutes pour passer du parking au camping, c'est mieux. L'année passée, le chemin semblait interminable."

Côté décoration, Dour faisait également peau neuve. Exit le pied des terrils, le festival a investi une vaste plaine que les organisateurs ont dû habiller. Les nouveaux aménagements ont séduit la plupart des visiteurs. Certains déplorent néanmoins la platitude du site, d'autres vieux de la vieille regrettent encore le Dour d'avant.

Aux dires de la majorité, la migration reste réussie. Chacun aura dû prendre ses marques au cours de ce premier chapitre de la nouvelle ère du Dour Festival. Un festival qui n'a en tout cas pas perdu son âme. Et pour cause, si l'infrastructure joue pour beaucoup, ce sont aussi et surtout les festivaliers eux-mêmes qui créent l'esprit de Dour. Cette année, ils étaient encore des milliers à répondre à l'appel : Doureuuuh !