Mons Surpris par la récente tournure des événements, Salvatore Curaba ne renoncera pas à son projet, peu importe le numéro de matricule

Le rachat du matricule 94 par Salvatore Curaba était pourtant devenu un secret de polichinelle depuis belle lurette. Les contacts pris, step by step, s’étaient d’ailleurs révélés fructueux au point qu’il ne manquait plus qu’un happy end à apposer au bas de la convention.

Mais dimanche soir, Nino Manès, l’homme fort du RCCF, s’est dit surpris par les propos tenus par son interlocuteur, préférant mettre en veilleuse le projet d’accord (voir par ailleurs).

Contacté par nos soins, le CEO d’Easi ne désespérait toutefois pas que la raison s’invite à nouveau à la table des négociations : "Je suis sincèrement désolé de la tournure des événements et je n’ai qu’un seul espoir, que la transaction reprenne et débouche sur un heureux épilogue."

Quelle que soit l’issue de ce dossier épineux, ne croyez surtout pas que Salvatore Curaba renoncera à son projet aux accents résolument novateurs dans la Cité de la Louve : "Si la reprise de ce matricule devait capoter, je serais surtout déçu pour les supporters mais qu’ils sachent déjà que la machine est lancée et je ne reviendrai pas en arrière sur mon intention de redonner ses lettres de noblesse au football à La Louvière. Entendons-nous bien, mon souhait est de tirer tout le monde vers le haut."

Ambitieux mais pas prétentieux, Salvatore Curaba ne va dès lors pas se séparer du jour au lendemain de son sac à dos rempli de bonnes idées, de son baudrier aux vertus fédératrices et de ses mousquetons indispensables à la réalisation de son projet : "De cette montagne de travail qui m’attend, je ne veux apercevoir que son sommet, sans trop me poser de questions quant à la façon dont je dois m’y prendre pour l’escalader, sans quoi j’abandonnerais tout de suite. Les risques sont gigantesques, j’en suis conscient, mais le fil conducteur d’une existence ne consiste-t-il pas à avancer jour après jour et à déjouer les difficultés qui surgissent immanquablement devant vous."

Et tant pis pour ceux qui prennent un malin plaisir à mettre maladroitement de l’huile sur le feu…