Mons

La police dresse le bilan de la seconde journée de festival.

Le soleil rayonne au-dessous du Dour Festival et les artistes mettent le feu. De quoi passer un agréable moment tandis que certains autres festivaliers sont confrontés à quelques problèmes. Certains ont été arrêtés pour diverses raisons, d'autres pris en charge par la Croix-Rouge. A mi-parcours, la police signale d'abord que "du point de vue sécurité, aucun événement grave n'est à signaler pour les dernières 24 heures."

Dix arrestations administratives pour troubles de l'ordre sont par contre à signaler (6 en journée et 4 pendant la nuit). Quant aux contrôles spécifiques stupéfiants de la police judiciaire fédérale, ils ont abouti à 40 interceptions et PV dont 8 pour deal. De plus, 2 personnes en possession de stupéfiant ont été arrêtées judiciairement et incarcérées à la prison de Mons et de Leuze. L'une pour non respect des conditions de libération et l'autre pour purger sa peine puisqu'il faisait l'objet d'une ordonnance de capture.

Parallèlement, le dispositif intégré de la police Boraine, des douanes et des services taxation a permis le contrôle de 142 véhicules avec comme résultats : 14 PV de conduite sous influence, 22 PV dans le domaine de la circulation, avec 7 retraits de permis, 2 immobilisations et 2 saisies de véhicules. De même, les policiers ont saisi 655 euros, un pistolet d'alarme et 400 g de stupéfiants (cannabis, XTC, MDMA, cocaïne,...). Par ce biais, deux personnes ont été arrêtées pour deal, 14 PV des douanes ont été rédigés et 16.000 euros de taxation établis. 

Si la police est sur le qui-vive, c'est aussi le cas de la Croix-Rouge. Le service de secours a réalisé 500 interventions et 25 évacuations vers les hôpitaux sans urgence. On relève également 2 blessés légers suite à l'utilisation de feu de Bengale dans le camping.​