Mons

Durant toute la journée, la police boraine organise plusieurs contrôles aux alentours du festival.

Ce jeudi matin, le festival de Dour entamait sa seconde journée de festivités. De nombreux festivaliers sont déjà présents sur le site et logent au camping depuis mercredi. Mais d’autres n’arriveront que dans la journée de ce jeudi ou même plus tard ce week-end. Pour les festivaliers qui ont choisi de rejoindre Dour en voiture, gare aux contrôles de police. Il n’est pas rare de croiser des patrouilles de police aux alentours du festival.

Nous avons suivi l’une d’entre elles. Il est 10h30 lorsque l’équipe se met en place le long de l’un des grands axes qui mène au festival. Peu de temps après, la patrouille réalise une première belle prise : trois jeunes Français en possession de plusieurs pilules d’ecstasy. « En accord avec le parquet, une série de directives ont été données. Dans ce cas-ci, un PV a été rédigé et le parquet décidera de la suite des événements », explique l’officier Tanguy Cornut.

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Quelques instants plus tard, l’équipe de police a arrêté une nouvelle voiture suspecte. À son bord, deux jeunes qui avaient consommé des produits stupéfiants durant la nuit précédente. « Le conducteur était positif au cannabis. La procédure veut que nous fassions un test salivaire avant de l’amener à l’hôpital d’Hornu pour qu’un test sanguin soit effectué. »

Le jeune homme de 21 ans originaire de Lasne a en effet été embarqué par les policiers qui l’ont conduit jusqu’à la clinique de Warquignies. « Son permis lui a été retiré pour 15 jours », poursuit l’officier. « Et ultérieurement, il sera convoqué au tribunal de police de Mons pour connaître le montant de son amende qui sera fixé en fonction des analyses de sang dont les résultats seront connus dans 4 à 6 semaines. »

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Après ce petit passage par l’hôpital, la patrouille a repris la route pour mettre en place un nouveau contrôle. Cette fois, les policiers ont choisi de se positionner peu après la sortie d’autoroute d’Hensies. Contrôles des papiers, des assurances, alcootest et fouilles de certains véhicules. Heureusement, tous les automobilistes passés au crible ont pu reprendre la route sans encombre.

Ce n’est cependant pas le cas de tout le monde. Dans la nuit de mercredi à jeudi, la police boraine a par exemple retiré le permis d’une dizaine de conducteurs contrôlés en état d’ivresse ou sous l’influence de stupéfiants.

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