Mons

Le projet Crescendo prévoit la rénovation de ses trois sites hospitaliers

En 2012, EpiCURA empruntait le chemin d'un rapprochement régional entre hôpitaux autrefois concurrents en rationalisant l'offre de soins et en unissant les forces de chacun. Cinq ans plus tard, le groupe hospitalier souhaite poursuivre sur cette lancée afin de répondre au mieux aux enjeux qui se présentent aujourd'hui et qui évolueront encore demain.

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C'est ainsi que le projet Crescendo a été déposé sur la table. Ce dernier, présenté ce vendredi en présence de Willy Borsu (MR), ministre-président de Wallonie, est lancé dans le cadre de l'appel à projets de la Région wallonne visant à financer la (re)construction du parc hospitalier. Sur ces cinq prochaines années, ce ne sont donc pas moins de 130 millions d'euros qui seront investis sur les trois sites du groupe, à savoir Hornu, Baudour et Ath.

Au niveau du pôle borain, les travaux sont d'ores et déjà en cours et poursuivis dans les années à venir. Il est notamment prévu d'étendre le site d'Hornu, de regrouper les unités de sommeil du pôle borain sur ce même site, d'y développer des service de médecine aiguë via l'extension du service des urgences (le chantier a débuté) et du service des soins intensifs.

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Le pôle oncologique sera également centralisé sur le site d'Hornu et comportera une unité de 30 lits, un hôpital de jour oncologique, une unité d'hématologie, des consultations d'oncologie et une zone de préparation des cytostatiques. Sur le site de Baudour, le groupe prévoit la création d'un pôle de revalidation intégré, avec notamment 69 lits de revalidation locomoteurs et neurologiques, un cnetre de réadaptation fonctionnelle et une piscine.

« Le plan Crescendo s'inscrit dans la continuité des évolutions conduites par EpiCURA depuis sa naissance en 2012 », explique François Burhin, directeur général. « Les investissements prévus sur les trois sites ont été conçus et étudiés comme un projet d'ensemble afin d'offrir des réponses adéquates et évolutives aux enjeux de santé publique des bassins de soins. » Citons notamment la croissance annoncée de la population gériatrique et le développement de maladies chroniques dans la région de Mons-Borinage.