Mons La police boraine et la police de Mons-Quévy connaissent par contre une situation plus stable.

La semaine dernière, le député brainois Jean-Jacques Flahaux (MR) a demandé au ministre de l’intérieur Jan Jambon (N-VA) d’obtenir les statistiques concernant les dossiers ouverts pour détention de produits stupéfiants dans le Hainaut. Pour la région de Mons-Borinage, ces chiffres (issus de la Banque de données nationale générale) sont relativement stables par rapport aux années précédentes. Sauf pour la zone de police des Hauts-Pays.

Lors des neuf premiers mois de l’année 2017 (NdlR : les chiffres pour le 4e trimestre n’ont pas encore été validés), la police des Hauts-Pays a ouvert pas moins de 353 dossiers en matière de « drogues – détention ». Ce qui dépasse déjà le total pour les douze mois de l’année 2016 (334) qui était déjà elle-même en hausse par rapport aux années précédentes (voir tableau-ci-dessous).

Pour la zone de police Mons-Quévy, les résultats sont davantage stables pour les neufs premiers mois et devraient être plus ou moins égaux sur l’ensemble de l'année (197 en 9 mois de 2017, 238 en 2016). Idem pour la police boraine (491) qui avait connu un record de dossiers ouverts en 2016 (625).

Au total, la région de Mons-Borinage a connu 1041 dossiers de stupéfiants lors des trois premiers trimestres de 2017, contre 1197 pour l’ensemble de l’année 2016, 1221 pour 2015 ou encore 1032 pour 2014. Ces statistiques restent donc globalement en hausse dans notre région. « Je tiens à rappeler l’importance des contrôles de police et encourage tous les acteurs de terrain à continuer leurs efforts dans la lutte contre ce fléau », commente le député Jean-Jacques Flahaux.