Mons Le nouvel équipement que la police des Hauts Pays est sur le point d'acquérir pourra être caché dans une poubelle, un boitier, ect.

Outre l’installation des radars tronçons sur le territoire dourois, la zone de police des Hauts Pays envisage d’autres dispositifs pour lutter contre les excès de vitesse.

Notamment par le Lidar, qui sera placé dans chaque commune de la zone, une semaine par mois. "Il est effectivement prévu à la route de Mons à Quiévrain et à la rue de la Brasserie à Angre, qui sont également deux endroits problématiques", confie Patrice Degobert, chef de corps de la police des Hauts Pays.

Le Lidar est actuellement placé à la rue de Boussu, l'une des entrées de Dour.
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Un dispositif qui n’empêchera pas le radar mobile de fonctionner. "C’est évident ! Par ailleurs, nous allons bientôt recevoir notre nouveau radar qui permettra d’être camouflé et installé là où le véhicule ne peut pas être stationné. On pourrait le placer dans une poubelle, voire l’installer dans un boîtier sur un poteau, que nous devrions bientôt recevoir aussi."

Mais si la lutte contre les excès de vitesse est effectivement l’une des priorités, elle n’est pour autant pas la seule préoccupation des policiers. "Nous comptons aussi sur cette technologie pour d’autres matières, que ce soit la lutte antiterrorisme ou des enquêtes judiciaires. Ces radars tronçons sont également des caméras ANPR (des caméras qui permettent de lire et d’analyser instantanément la plaque d’immatriculation, NdlR), comme celle qui est en cours d’installation à la frontière à Quiévrain. Nous recevrons sous peu notre nouveau véhicule équipé d’une caméra ANPR."

La technologie offrira également un gain de temps non négligeable aux policiers. "Avec ces nombreux dispositifs, notre volonté n’est pas de noyer les policiers dans une surcharge administrative. Car derrière un radar qui fonctionne, il y a un travail de rédaction de procès-verbaux. Avec cette technologie, les procès-verbaux seront traités automatiquement, et envoyés au Centre Perex avec qui j’ai signé une convention. Il y aura donc un gain de temps considérable qui permettra à nos policiers d’être sur le terrain, en plus d’une répression des automobilistes en excès de vitesse."